Semaine de remédiation…ou de congé
In La Libre
Cette semaine, Adèle et Alex, 17 et 15 ans, ne vont pas à l’école. Pour eux, le congé de carnaval durera deux semaines, comme c’est le cas depuis plusieurs années déjà. Pas de congé de maladie ni de journées pédagogiques à répétition. Non, c’est juste que, dans leur école, c’est la “semaine de remédiation”. Et comme ils ont plutôt bien travaillé à Noël, ils peuvent rester à la maison.
Depuis quatre ans, en effet, le Collège Ste-Croix et Notre-Dame à Hannut organise, une semaine durant, des cours de rattrapage pour les élèves des 2e et 3e degrés qui ont obtenu des résultats insuffisants. Cette année, quiconque a obtenu moins de 55 pc dans une (des) branche(s) doit suivre une remédiation dans cette (ces) branche(s), avec un maximum de quatre branches par élève. Au total, près de 500 élèves (sur 768) sont concernés par ces cours et ateliers de méthode de travail. Les autres, un tiers tout de même, peuvent venir mais c’est plutôt rare… Cette semaine de congé “bonus” est-elle bien légale ? “L’école est ouverte et on essaye de les inciter à venir, nous explique le directeur du collège, Patrick Carlier. Cela n’entre donc pas dans les quotas de jours de congé.“
La double carotte
Cette semaine de repos semble même faire partie intégrante de la stratégie du collège hannutois. La tactique de “la double carotte”, comme l’appelle son directeur. “D’un côté, des élèves qui ne sont pas obligés de venir. De l’autre, des élèves qui voient que leur école se mobilise pour eux.”
Après quelques années de pratique et à l’heure où la ministre de l’Enseignement se verrait bien consacrer les 350 millions d’euros que coûte chaque année le redoublement à une remédiation plus efficace, quel bilan tirer de cette expérience originale, si pas unique en Communauté française ?
Rayon avantages, d’abord. Patrick Carlier : “Nous avons supprimé les examens de passage du mois d’août (NdlR : sauf en dernière année), qui étaient inéquitables - élèves livrés à eux-mêmes, inégalité face aux cours payants - et inefficaces. Nous les avons remplacés par un autre système, dans lequel l’école s’investit et où l’élève peut améliorer ses cotes lors des épreuves de rattrapage, au mois de février. Et cette année, nous remarquons que les remédiations sont nécessaires pour un moins grand nombre d’élèves. Cela signifie que les résultats sont meilleurs.”
Et les bons élèves, alors ?
Ceci dit, les critiques ont fusé, notamment en provenance des parents : “Il n’y a plus de chances de réussir en septembre”, “on ne s’occupe pas des bons élèves”, “c’est un one shot alors que la remédiation doit se faire toute l’année”,… Critiques que le directeur comprend, tout en justifiant ses choix. “L’étude Pisa montre bien que ce sont surtout les élèves faibles et moyens qui ont besoin d’aide. Et pour faire de la remédiation toute l’année, il faudrait la placer après 16h. Pas sûr que les enseignants accepteraient.”
S’il salue cette initiative en matière de remédiation, Roger Godet, chef de cabinet adjoint de la ministre de l’Enseignement, déplore que “les meilleurs élèves restent chez eux alors qu’ils pourraient être associés à la remédiation. Avec un double bénéfice : ils aideraient leurs condisciples et, en cherchant à verbaliser leur savoir pour le transmettre, ils maîtriseraient mieux la matière”.
“Par ailleurs, ces élèves ne bénéficient pas de l’enseignement auquel ils ont droit. C’est dommage de gâcher une si bonne idée. Sans doute ce système nécessite-t-il un correctif”, conclut Roger Godet, qui rappelle que les écoles bénéficient d’une certaine liberté d’organisation leur permettant d’affecter des enseignants à la remédiation.
Jamar serre la ceinture
Les comptes de la bonne ville d’Hannut, déjà sous plan de gestion, font grise mine. A tel point que tout récemment, le bourgmestre Hervé Jamar (MR) a dû annuler son repas de nouvelle année. L’ex-secrétaire d’Etat et re-député wallon avait demandé à ses troupes de prévenir les convives par téléphone, histoire d’éviter les fuites dans la presse. Désolé, c’est raté !
In Le Pan
Elève enfermé dans un gymnase: le collège de Hannut doit statuer
In Actu 24
Le collège communal de Hannut statuera jeudi prochain sur d’éventuelles sanctions à prendre dans le cadre du dossier d’un élève de 7 ans qui avait été oublié dans un vestiaire et enfermé dans le hall omnisports de la commune, a-t-on appris auprès du bourgmestre Hervé Jamar (MR).
Le professeur de gymnastique présumé responsable de cet oubli qui n’a heureusement pas porté à conséquence a été entendu jeudi soir au collège communal.
“Il s’agit de statuer sur l’opportunité ou non de prendre une sanction disciplinaire. Il est encore trop tôt pour le faire. Mais le plus important dans cette affaire est de comprendre ce qui s’est passé, de faire la lumière afin d’éviter que cela se reproduise”, a expliqué Hervé Jamar.
Le jeune élève, inscrit en deuxième primaire à l’école communale de Lens-Saint-Remy, avait été oublié dans le gymnase communal après avoir été puni pendant le cours d’éducation physique. L’enfant avait pu en sortir par une fenêtre et retrouver ses parents. Les faits remontent au début du mois de janvier.
Le rapport de l’audition du professeur de gymnastique sera étudié lors du prochain collège communal qui se déroulera jeudi. D’éventuelles sanctions pourraient être prises dans la foulée.
Et la piscine ?
Les dernières analyses réalisées par l’institut Malvoz en date du 30 octobre laisse apparaître un taux de chloramine dans l’air anormalement élevé et dépassant le seuil de tolérance autorisé par la région Wallonne. Une exposition prolongée pouvant entraîner une irritation des yeux et des poumons et, à long terme, être une cause de l’asthme, le Collège communal a décidé par mesure de prévention d’interdire l’accès du bassin de natation. Un point sera porté en urgence au Conseil communal de ce 7 novembre pour permettre la réalisation des travaux nécessaires. Nous insistons sur le caractère préventif de la mesure qui a pour objet la sécurité tant des utilisateurs que des membres du personnel. Nous n’avons enregistré aucune plainte à ce jour ni recensé la moindre anomalie chez les utilisateurs. L’accès à la piscine devrait être autorisé début 2008.
Mais qu’en est-il en cette “presque” fin janvier 2008 ?
Notre mode de vie
Il y a dans la vie des moments où le corps et l’esprit demandent du repos. L’être humain n’est pas une machine indestructible : s’il se fatigue trop, l’organisme finit par se détériorer. Mais même lorsqu’une personne demande à souffler, il arrive bien trop souvent qu’on ne lui laisse même pas le temps de reprendre sa respiration : on cherche à la noyer en la plongeant dans des situations qu’elle ne peut pas assumer. Ainsi, récemment, un médecin hospitalisé à la suite d’un grave accident a été la « victime » d’une de ses patientes qui le harcelait pour qu’il puisse venir la soigner alors que lui-même était incapable de se déplacer et que son état demandait des soins permanents. La patiente, dont l’état de santé était loin d’être mauvais, a décidé de changer tout simplement de médecin en maudissant son ancien thérapeute qu’elle fréquentait depuis de nombreuses années ! Dans une société où le manque de respect est devenu un mode de vie, tout est-il tolérable ? Doit-on se résigner et baisser les bras ?
Evidemment non ! Dans notre monde, on rencontre toujours des gens qui agissent et d’autres qui ne font rien. Il y a ceux qui n’arrêtent pas une minute, qui courent, qui aident, qui travaillent et ceux qui n’ont rien d’autre à faire que de ne rien faire hormis se plaindre, critiquer et profiter des individus généreux. Certes, c’est un mode de vie pour certains, mais quelle triste existence ils mènent…
Mais ne les plaignons pas, ce geste leur ferait bien trop d’honneur.
Les 100 jours des rhétos “encadrés” !
In actu24
Citoyens, Citoyennes, les rhétos débarquent dans vos rues ce vendredi 25 janvier !!! Ne sortez pas de chez vous au risque de vous faire enfariner !!!
Heureusement, la commune veille…. Ces sombres personnages seront encadrés afin d’éviter tout débordement !!! Ils seront accompagnés de leurs écoles au Marché couvert sous bonne escorte !!! Tels des hooligans lors des matches de foot à haut risque ???
PS: remarques à prendre au second degré… ![]()
Histoire de pylônes
En 1999, les riverains de la route de Namur à Avin, s’insurgeaient contre la possible installation d’un pylône avec antennes gsm…parce que celui-ci risquaient d’être implanté à proximité d’habitations où vivaient de jeunes enfants…
Il y a peu, un particulier de la Route de Landen recevait une proposition pour implanter le même type d’installation sur une partie de son terrain, ce qui lui aurait valu une petite rentrée financière supplémentaire, ce qu’il reconnaît aisément.
Pourtant… ce pylône ne sera pas installé sur son terrain et les raisons restent à ce jour mystérieuses.
Le pylône sera érigé - et tous les citoyens le constateront de visu - près de la bibliothèque le long de la route. Les travaux sont d’ailleurs en cours.
Mon interlocuteur se demande à raison pourquoi …d’autant que les personnes qui acheminent le matériel viennent toujours sonner à sa porte pour voir si c’est bien chez lui que tout doit être déposé !!! (Le chantier est pourtant à l’opposé de son domicile).
Sans doute la commune a-t-elle pensé qu’il était préférable que cette installation rapporte quelques euros supplémentaires à la commune plutôt qu’à un concitoyen ??? La question est en tout cas posée car lorsque l’on voit les deux emplacements, il n’y a pas “photo”… le nombre d’habitations est bien plus important là où l’on érige ce “monument” qu’à l’endroit que ce citoyen proposait. En outre, en nous référant à la plainte des avinois, il me semble que la bibliothèque est un endroit qui accueille bon nombre de personnes et principalement des enfants ?!?
Nous allons tenter d’en savoir plus dans les prochains jours… Affaire à suivre dans les prochains jours !
Des fonctions ont été redistribuées au Collège
Hervé Jamar, qui était secrétaire d’État MR sous le précédent gouvernement de Guy Verhofstadt, redevient député wallon et communautaire. Et il a réintégré le poste de bourgmestre au sein du collège communal.
C’est pour cette raison qu’il a décidé, en concertation avec les autres membres du collège des bourgmestre et échevins, de revoir les fonctions. Hervé Jamar récupère donc le Protocole, la Coordination entre les échevins, l’État-civil et Population, le Service régional d’incendie, la Police, la Modernisation de l’administration et notamment les Finances et le Budget.
Emmanuel Douette (MR), qui endossait les prérogatives de bourgmestre faisant fonction, hérite quant à lui de l’Enseignement communal fondamental et de l’Académie, de la Jeunesse, des ASBL et des Sports.
Pour les autres, il n’y a pas de changement. Jean-Claude Jadot (MR), le deuxième échevin, conserve les Travaux et les Cimetières. Florence Degroot (MR) conserve les Affaires sociales, la Santé et le Troisième âge. Amélie Debroux (MR) garde l’Urbanisme et l’Aménagement du territoire mais perd l’Information.
Pour Pol Oter (MR), la situation reste identique, il continue à être en charge des Affaires culturelles et du Patrimoine. Le président du CPAS, Benoît Cartilier (CDH), conserve ses prérogatives.
Quoi qu’il en soit, ces modifications ont été effectuées afin d’accroître l’efficacité du collège et de permettre à Hervé Jamar de réintégrer sa commune.
In LLB, 19/01/2008
Citoyens-Reporters ?
« Devenez Citoyen-Reporter » !
Le concept repose sur la notion de « Citoyen-Reporter », notion qui n’est pas neuve et qui existe déjà dans des pays voisins… D’après le Petit Larousse, le «citoyen» est le membre d’un état considéré du point de vue de ses devoirs et de ses droits politiques. Le «reporter» est un journaliste qui recueille des informations pour les diffuser sur un média.
On peut donc dire que le «Citoyen-Reporter» est un citoyen conscient de ses droits et de ses devoirs politiques, une personne qui souhaite recueillir des informations pour les diffuser sur Internet. Ce n’est donc pas un « journaliste », car le journalisme est une profession rémunérée exercée dans un cadre juridique bien précis (carte de presse, etc…).
Le «Citoyen-Reporter» est donc un internaute bénévole qui souhaite témoigner sur ce qu’il voit, sur ce qu’il entend ou sur ce qu’il constate par lui-même. Il le fait sous sa propre responsabilité, mais sous le contrôle de ses collègues (les autres Citoyens-Reporters) et de ses lecteurs (les internautes).
Sur cet espace qui deviendra le vôtre, vous pourrez déposer vos articles, vos commentaires sur la vie hannutoise et nous annoncer les évènements et autres faits, après acceptation du Comité de rédaction, Comité qui se réserve le droit de modifier et/ou supprimer un message qui serait contraire à l’esprit de ce blog.
En résumé, hannutois.be se veut être une sorte de plate-forme d’infos faite par et pour les hannutois. N’importe quel internaute peut devenir « Citoyen-Reporter » en nous adressant sa demande par mail à l’adresse sales@votrepub.be


