Augmentation et indexation
Tout augmente, le pouvoir d’achat s’en ressent… L’index aussi mais tout est relatif en fonction de votre statut… Venez-en discuter sur notre forum
Nos élus aussi voient leur salaire indexé (rtl info)
Deux mois après les travailleurs du privé, les élus de notre beau royaume voient aujourd’hui leurs émoluments également indexés de 2%. Chose étonnante, la plupart d’entre eux avouent ne pas savoir précisément combien ils gagnent, selon une enquête des journaux du groupe Sud Presse parue ce jeudi. Au top des salaires, on retrouve sans surprise le Premier ministre Guy Verhofstadt, qui perçoit 17.416,66 € brut par mois, ce qui représente 209.000 € par an. Les ministres fédéraux se situent juste en dessous, avec 200.000 € brut par an … sauf pour Didier Reynders.
En réalité, si tous les élus aux différents échelons du pouvoir ont vu leur salaire indexé aujourd’hui, les ministres fédéraux avaient, eux, déjà fixé un montant indexé pour les trois premiers mois de cette année. Et si Didier Reynders gagne plus que les autres, ce serait, selon son cabinet, parce que le système prend en compte l’ancienneté et le nombre d’enfants.
Voici ce que chacun touchera en 2008, en brut théorique :
Premier ministre: 209.000 €
Ministre fédéral de base : +/- 200.000 €
Député fédéral, sénateur ou député wallon : 76.424 €
Bourgmestre d’une ville de + de 80.000 habitants : 114.958 €
Bourgmestre d’une ville de 50.000 à 80.000 habitants : 88.459 €
Bourgmestre d’une ville de 20.000 à 50.000 habitants : 66.864 €
A quand la TVA à 6% sur l’énergie de chauffage
Vous avez peut-être entendu parler qu’il existe des pétitions visant à diminuer la TVA sur les énergies de chauffage de 21 à 6%. Il existe un site www.combustible.be qui coordonne les 3 pétitions.
21% de TVA sur l’énergie de chauffage alors que de plus en plus de personne ont du mal à se …chauffer ! Le Fonds Mazout a été élargi mais là ce sont les CPAS qui trinquent alors…
De quoi demain sera-t-il fait ? Pour nous chauffer, pour s’éclairer, pour notre hygiène nous sommes obligés de consommer de l’eau, de l’électricité, du gaz ou du mazout, des produits dont personne ne peut se passer.
Des produits de première nécessité et indispensables à notre dignité. Il serait de droit d’appliquer une TVA adéquate à ces produits. Je demande à tous de signer cette pétition, même si cela parait utopique mais si nous ne faisons rien, rien ne bougera. Si le Royaume-Uni et l’Italie ont fait le pas, pourquoi pas nous ?
Je demande donc à tous les Belges : Bruxellois, Wallons, Flamands, Germanophones de signer cette pétition. Je compte sur vous. Allez bougez-vous pour que cela bouge.
Merci pour tous ceux qui ont du mal à boucler leur fin de mois. Cette pétition sera remise à ceux qui ont autorité.
Le bourgmestre, pas content (bis)
Hervé Jamar (Hannut) n’est pas content
Début décembre, Hervé Jamar annonçait que le budget prévu pour les travaux de la3e phase du contournement de Hannut était reporté. Après avoir interpellé le ministre Michel Daerden en commission, il s’avère que ce budget est mis en “ budget de réserve ”
“ Ce sont des dossiers qui peuvent sortir à tout moment ”, explique l’ingénieur Romano, ancien chef du district de Hannut pour le MET. Celui du contournement de Hannut sortira des cartons si la Région a les budgets suffisants. 2 millions d’euros: c’est le coût estimé pour terminer le tronçon entre la route de Namur-Hannut et de Hannut-Huy.
Cela ne fait pas plaisir au Hannutois Hervé Jamar: “ La fin du contournement est mise en budget de réserve… C’est une notion que je ne connais pas. Je suis étonné de voir qu’on laisse un rond-point isolé au milieu de nulle part… C’est un peu comme si on construisait une maison en décidant de ne pas y mettre de toit! ”
Et Hervé Jamar répète qu’il ne “ lâchera pas l’os ”. “ Je ne comprends pas la logique de planification des chantiers à la Région: notre dossier technique est prêt depuis des années. Le permis d’urbanisme est valable deux ans. Ce délai dépassé, nous devrons renouveler la demande. J’espère pouvoir faire confiance à Michel Daerden pour que le projet aboutisse ”.
In La Meuse
Décidément, l’aménagement du Centre ville et les phases du contournement ne cessent de faire des vagues. Mais est-ce vraiment (et uniquement) une histoire de stratégie politique entre le PS et le MR comme certains le laissent entendre ou est-ce plutôt le fait que certains ont, à l’époque, pris leurs désirs pour des réalités sans nécessairement avoir bien planifié ces travaux avec les “assurances” nécessaires ??? Pourvu que l’on ne relance pas la célèbre émission “Les travaux inutiles” car nous pourrions alors y retrouver un “rond point” (dans le pire des cas)… Avant de me faire clouer au pilori, je signale à nos aimables lecteurs (politiques et autres) que ce sont des questions “ouvertes” et non des attaques gratuites… Je pense qu’en tant que citoyen, nous avons le droit (et le devoir) de nous poser des questions…
La seconde maison de Gérard
In Actu24
On l’appelle le Café du village ou «Chez Gégé». Il est surtout un café pas comme les autres, géré par une le comité de village «Poucetof».
Jeudi, 17 heures. Comme tous les soirs de la semaine, Gérard Bollen est au poste derrière le comptoir du petit café situé au coeur du village de Poucet. Un sweet où est brodé son prénom, son petit mégot pendant au coin des lèvres, la main prête sur la pompe. Et cela dure depuis 12 ans, dès l’ouverture.
La porte s’ouvre Duf (Jacque Dufour) entre et puis ce seront Jean-Pol, Michel, Jean-Loup, Guy et les autres… Duf a pris sa place favorite au coin du comptoir où la plupart se regroupent. Les conversations vont bon train.
Dans un coin du local d’environ 4m50 sur 8, les joueurs de belote tapent les cartes calmement. Ils semblent très concentrés. L’ambiance est joviale et chaleureuse tout comme le mobilier de chêne. Une tournée et puis une autre ; Gérard ne reste pas inactif. Habitant Poucet depuis plus de 40 ans, il lui reste cependant un petit accent flamand, qu’il mélange savoureusement au Wallon. «J’écoute les conversations, ils parlent de tout, le moins possible de politique. Cela va de la vie de tous les jours à différentes choses et au sport bien entendu. Cela est chaud parfois. Mais je ne m’en mêle pas». dit Gérard. «Aujourd’hui, c’est jeudi, le jour de la belote.»
Un café et pas de patron
Le petit café n’est pas un café comme les autres. Si Gérard est considé comme le patron, il n’en est pas propriétaire. Le café est géré par l’ASBL Poucetof, comité d’animations du village. «Le comité a été fondé il y a 20 ans», dit son secrétaire, Michel Rigaux. «Il est une fusion avec l’ancien vélo club. Nous avons d’abord restauré la salle. Et puis il y a 12 ans, comme le petit café du vélo club n’existait plus, nous avons ouvert le nôtre. Il est ouvert tous les jours sur le midi et de 17 à 21 heures parfois plus tard. Le vendredi, il le reste jusque 2 heures du matin. C’est une clientèle plus jeune dans la vingtaine d’années. Ce jour-là, ce n’est pas Gérard qui est au comptoir. Nous faisons une tournante parmi les membres du comité. Le dimanche, le café est ouvert avant midi. Il y avait une tradition, les gens du village venaient prendre l’apéritif après la messe. Il n’y a plus de messe dominicale, mais les villageois ont gardé leur habitude. Et puis il y a aussi les joueurs de carte».
Duf fait partie de ceux-ci : «Je prends mon repas à la maison à 10 heures comme cela je peux rester jouer aux cartes toute la journée». Et Jean-Pol qui réchauffe son dîner au micro-ondes.
Le petit café sans nom finalement est pourtant connu de tous les habitants des quatre coins de l’entité hannutoise. Et même au-delà de l’autoroute jusqu’en Flandres. C’est sans doute parce qu’il est unique.
Chantal TRINTELER
Transfert de socialistes
In Le Pan
Paul Magnette, dans son transfert de Charleroi vers le fédéral, risque bien de croiser sur sa route l’ex-députée fédérale Danielle Van Lombeek, qui quitte sa commune trop libérale d’Hannut pour retourner chez Maman à Charleroi. Sa désormais ex-USC ne s’en plaindra pas : il n’y avait plus eu de réunion depuis plus de deux ans !
Semaine de remédiation…ou de congé
In La Libre
Cette semaine, Adèle et Alex, 17 et 15 ans, ne vont pas à l’école. Pour eux, le congé de carnaval durera deux semaines, comme c’est le cas depuis plusieurs années déjà. Pas de congé de maladie ni de journées pédagogiques à répétition. Non, c’est juste que, dans leur école, c’est la “semaine de remédiation”. Et comme ils ont plutôt bien travaillé à Noël, ils peuvent rester à la maison.
Depuis quatre ans, en effet, le Collège Ste-Croix et Notre-Dame à Hannut organise, une semaine durant, des cours de rattrapage pour les élèves des 2e et 3e degrés qui ont obtenu des résultats insuffisants. Cette année, quiconque a obtenu moins de 55 pc dans une (des) branche(s) doit suivre une remédiation dans cette (ces) branche(s), avec un maximum de quatre branches par élève. Au total, près de 500 élèves (sur 768) sont concernés par ces cours et ateliers de méthode de travail. Les autres, un tiers tout de même, peuvent venir mais c’est plutôt rare… Cette semaine de congé “bonus” est-elle bien légale ? “L’école est ouverte et on essaye de les inciter à venir, nous explique le directeur du collège, Patrick Carlier. Cela n’entre donc pas dans les quotas de jours de congé.“
La double carotte
Cette semaine de repos semble même faire partie intégrante de la stratégie du collège hannutois. La tactique de “la double carotte”, comme l’appelle son directeur. “D’un côté, des élèves qui ne sont pas obligés de venir. De l’autre, des élèves qui voient que leur école se mobilise pour eux.”
Après quelques années de pratique et à l’heure où la ministre de l’Enseignement se verrait bien consacrer les 350 millions d’euros que coûte chaque année le redoublement à une remédiation plus efficace, quel bilan tirer de cette expérience originale, si pas unique en Communauté française ?
Rayon avantages, d’abord. Patrick Carlier : “Nous avons supprimé les examens de passage du mois d’août (NdlR : sauf en dernière année), qui étaient inéquitables - élèves livrés à eux-mêmes, inégalité face aux cours payants - et inefficaces. Nous les avons remplacés par un autre système, dans lequel l’école s’investit et où l’élève peut améliorer ses cotes lors des épreuves de rattrapage, au mois de février. Et cette année, nous remarquons que les remédiations sont nécessaires pour un moins grand nombre d’élèves. Cela signifie que les résultats sont meilleurs.”
Et les bons élèves, alors ?
Ceci dit, les critiques ont fusé, notamment en provenance des parents : “Il n’y a plus de chances de réussir en septembre”, “on ne s’occupe pas des bons élèves”, “c’est un one shot alors que la remédiation doit se faire toute l’année”,… Critiques que le directeur comprend, tout en justifiant ses choix. “L’étude Pisa montre bien que ce sont surtout les élèves faibles et moyens qui ont besoin d’aide. Et pour faire de la remédiation toute l’année, il faudrait la placer après 16h. Pas sûr que les enseignants accepteraient.”
S’il salue cette initiative en matière de remédiation, Roger Godet, chef de cabinet adjoint de la ministre de l’Enseignement, déplore que “les meilleurs élèves restent chez eux alors qu’ils pourraient être associés à la remédiation. Avec un double bénéfice : ils aideraient leurs condisciples et, en cherchant à verbaliser leur savoir pour le transmettre, ils maîtriseraient mieux la matière”.
“Par ailleurs, ces élèves ne bénéficient pas de l’enseignement auquel ils ont droit. C’est dommage de gâcher une si bonne idée. Sans doute ce système nécessite-t-il un correctif”, conclut Roger Godet, qui rappelle que les écoles bénéficient d’une certaine liberté d’organisation leur permettant d’affecter des enseignants à la remédiation.
Jamar serre la ceinture
Les comptes de la bonne ville d’Hannut, déjà sous plan de gestion, font grise mine. A tel point que tout récemment, le bourgmestre Hervé Jamar (MR) a dû annuler son repas de nouvelle année. L’ex-secrétaire d’Etat et re-député wallon avait demandé à ses troupes de prévenir les convives par téléphone, histoire d’éviter les fuites dans la presse. Désolé, c’est raté !
In Le Pan
Elève enfermé dans un gymnase: le collège de Hannut doit statuer
In Actu 24
Le collège communal de Hannut statuera jeudi prochain sur d’éventuelles sanctions à prendre dans le cadre du dossier d’un élève de 7 ans qui avait été oublié dans un vestiaire et enfermé dans le hall omnisports de la commune, a-t-on appris auprès du bourgmestre Hervé Jamar (MR).
Le professeur de gymnastique présumé responsable de cet oubli qui n’a heureusement pas porté à conséquence a été entendu jeudi soir au collège communal.
“Il s’agit de statuer sur l’opportunité ou non de prendre une sanction disciplinaire. Il est encore trop tôt pour le faire. Mais le plus important dans cette affaire est de comprendre ce qui s’est passé, de faire la lumière afin d’éviter que cela se reproduise”, a expliqué Hervé Jamar.
Le jeune élève, inscrit en deuxième primaire à l’école communale de Lens-Saint-Remy, avait été oublié dans le gymnase communal après avoir été puni pendant le cours d’éducation physique. L’enfant avait pu en sortir par une fenêtre et retrouver ses parents. Les faits remontent au début du mois de janvier.
Le rapport de l’audition du professeur de gymnastique sera étudié lors du prochain collège communal qui se déroulera jeudi. D’éventuelles sanctions pourraient être prises dans la foulée.
Et la piscine ?
Les dernières analyses réalisées par l’institut Malvoz en date du 30 octobre laisse apparaître un taux de chloramine dans l’air anormalement élevé et dépassant le seuil de tolérance autorisé par la région Wallonne. Une exposition prolongée pouvant entraîner une irritation des yeux et des poumons et, à long terme, être une cause de l’asthme, le Collège communal a décidé par mesure de prévention d’interdire l’accès du bassin de natation. Un point sera porté en urgence au Conseil communal de ce 7 novembre pour permettre la réalisation des travaux nécessaires. Nous insistons sur le caractère préventif de la mesure qui a pour objet la sécurité tant des utilisateurs que des membres du personnel. Nous n’avons enregistré aucune plainte à ce jour ni recensé la moindre anomalie chez les utilisateurs. L’accès à la piscine devrait être autorisé début 2008.
Mais qu’en est-il en cette “presque” fin janvier 2008 ?
Citoyens-Reporters ?
« Devenez Citoyen-Reporter » !
Le concept repose sur la notion de « Citoyen-Reporter », notion qui n’est pas neuve et qui existe déjà dans des pays voisins… D’après le Petit Larousse, le «citoyen» est le membre d’un état considéré du point de vue de ses devoirs et de ses droits politiques. Le «reporter» est un journaliste qui recueille des informations pour les diffuser sur un média.
On peut donc dire que le «Citoyen-Reporter» est un citoyen conscient de ses droits et de ses devoirs politiques, une personne qui souhaite recueillir des informations pour les diffuser sur Internet. Ce n’est donc pas un « journaliste », car le journalisme est une profession rémunérée exercée dans un cadre juridique bien précis (carte de presse, etc…).
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